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«Un sujet sensible» : l’absence d’Idrissa Gueye lors de Montpellier-PSG provoque un gros malaise - Le Parisien

lundi 16 mai 2022 à 09:40
Imaginez un blanc qui refuse de jouer un match lors de la journée contre le racisme parce qu'il ne "souhaite pas s'associer à la lutte contre le racisme".
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Mini-critique de Satisfactory

jeudi 12 mai 2022 à 10:56
Hahah j'ai malencontreusement mis le doigt dans ce jeu, et ça y est je suis coincé. C'est une drogue. J'avais pourtant soigneusement évité son père spirituel Factorio, mais je me suis fait avoir. Je voulais "juste essayer" Satisfactory (que j'avais eu dans un bundle). Ça a duré plusieurs heures. Pour vous donner une idée: Je connais des joueurs qui ont plus de 4000 heures là-dedans.

Le pitch ?  Vous êtes dépêché⋅e sur une planète extraterrestre par la société FICSIT, et vous avez pour tâche de ravager la planète pour en extraire les ressources, le tout en utilisant si possible des usines automatisées (ah oui, ce jeu est tout sauf écologique). On vous demande de fabriquer un certain nombre de pièces de différents types (câbles, rotors, plaques renforcées...) pour passer au palier technologique suivant, ce qui vous donne accès à de nouvelles technologies vous donnant de nouvelles possibilités pour automatiser la fabrication.

Alors très vite, vous avez envie de réorganiser l'espèce de plat de spaghettis initial de convoyeurs que vous avez construit, pour rendre votre usine plus efficace et plus belle. Ah si on mettait les fonderies là on pourrait faire des convoyeurs directement vers les conteneurs de stockage juste derrière l'usine de fabrication...  et avant que vous vous en rendiez compte, vous avez passé des heures sur le jeu, obsédé par le souci de réorganisation et d'efficacité, avec des tas de projets en tête.
Avec le déblocage des paliers technologiques, l'accès à de nouveaux éléments va vous donner de nouvelles possibilités et de nouvelles idées : Des convoyeurs plus rapides, des usines plus efficaces, des portiques pour superposer les convoyeurs, des répartiteurs, des conteneurs, des convoyeurs verticaux, des systèmes de pipelines, des drones de transport, des trains...  Et les possibilités de combinaisons augmentent vite avec chaque palier débloqué, car il n'y a pas une seule façon de faire les choses.

Et oui, c'est immensément satisfaisant de voir votre usine tourner. Le nom du jeu est totalement adéquat ("satisfactory"=satisfaisant, et "factory"=usine).
Regardez donc la bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=QvWaV4qshZQ
Ne prenez pas peur, ce n'est pas compliqué : Le jeu vous guide au début, et les nouveaux éléments arrivent progressivement. Le jeu est facile à prendre en main (il faut juste se faire aux manipulations au début).
Il n'y a aucune obligation: Vous pouvez choisir d'automatiser certaines choses, ou au contraire d'en faire certaines à la main dans votre atelier. Vous êtes totalement libre et jouez à votre manière. Le système de fabrication et de levelling technologique (les paliers) est complété par divers éléments annexes déblocables (via un banc de recherche, un magasin à coupons...). Ces éléments annexes sont totalement optionnels mais peuvent venir enrichir le jeu.

Le jeu n'est pas punitif : Démolir une usine ou un autre élément vous permet de récupérer la totalité des ressources utilisées pour la construction. On peut donc faire et défaire à volonté sans perdre de ressources. Cela incite à essayer, changer, déplacer, optimiser, expérimenter.  (Il y a même des sites web pour calculer, concevoir et optimiser vos chaînes de production.)

Le jeu n'est carrément pas rébarbatif : Les graphismes sont splendides (avec des cycles jour/nuit), et on se plaît à contempler son œuvre, mécanique parfaitement huilée tournant sans que vous ayez besoin d'y toucher (jusqu'à ce que vous vous disiez que - décidément - ça pourrait être mieux. Tiens, déplaçons donc ce convoyeur... et c'est reparti pour un tour.)
Le monde n'est pas généré procéduralement, mais ce n'est pas grave. Il est fait avec soin à la main et il vraiment *gigantesque*. Si vous l'explorez (à la recherche de nouvelles ressources, ce qui ne manquera pas d'arriver), vous rencontrerez parfois une faune hostile (Et les devs sont gentils: Dans les options il y a aussi une option "Arachnophobie" 😉).

Même si Satisfactory est en early access, le jeu est stable et possède déjà énormément de contenu. Ceci dit une mise à jour (l'«Update 6») est attendue début juin 2022 et elle semble assez importante. Je vous recommande donc d'attendre sa sortie avant de vous y mettre (d'autant qu'ils vont retoucher le monde).


Comment se compare-t-il à Factorio ?
- Déjà, le fait d'être DANS votre usine, de pouvoir vous déplacer dedans, la contempler de l'intérieur sous plusieurs perspectives, ça change les choses. C'est quelque chose de pouvoir admirer votre propre construction en plein fonctionnement.
- La 3D change *vraiment* la donne. Cela multiplie les possibilités (Vous voulez construire des usines à 10 étages ? C'est possible. Vous voulez faire passer des convoyeurs dans un sous-sol technique ou au contraire les superposer en l'air ? C'est possible également.)
- Satisfactory est beaucoup plus chill : Sauf si vous partez explorer la planète, personne ne vous attaquera. Pas de vagues d'aliens à repousser comme dans Factorio, pas de défenses à mettre en place. Une fois votre usine en place, personne ne viendra l'endommager. Satisfactory est un jeu tran-quille.
- Les mines ne s'épuisent jamais.

Satisfactory est donc un jeu beaucoup plus détendu qui vous encourage à expérimenter. Souvent on laisse tourner le jeu (on laisse l'usine produire) pendant qu'on fait autre chose. On pense à des optimisations, on revient sur le jeu pour les réaliser.
Ah oui : Et le jeu est moddable. Je vous laisse imaginer les folies possibles.

Notez qu'il nécessite une carte graphique assez solide. C'est un jeu Windows, mais il tourne sans problème sous Linux. C'est un jeu DirectX12 (qui tourne sans problème sur ma machine, merci Proton+vkd3d), mais si vous avez un soucis, ajoutez "-dx11" dans les options de lancement pour le démarrer en DirectX 11.

EDIT: D'autres jeux un peu dans le même genre:
https://store.steampowered.com/app/1284190/The_Planet_Crafter/ (mais plus orienté "survie")
https://store.steampowered.com/app/1366540/Dyson_Sphere_Program/ (plus orienté "combat", et sur plusieurs planètes)
https://store.steampowered.com/app/1127400/Mindustry/ (2D, plus orienté combat)
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Je suis influenceuse et je pense que les réseaux sociaux sont nocifs | Slate.fr

lundi 9 mai 2022 à 14:31
Sous le coude pour lecture ultérieure.
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Stardew Valley hits 20 million sales | GamingOnLinux

lundi 9 mai 2022 à 14:28
Le jeu StarDew Valley a dépassé les 20 millions d'exemplaires vendus.
C'est mérité. Il faut avouer que c'est un jeu adorable pour lequel on se prend très vite au jeu.

PS: Ah oui, et Terraria a dépassé 44 millions d'exemplaires vendus ! Il fait partie des 10 jeux les plus vendus.
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DirectX 12 sous Linux

lundi 9 mai 2022 à 11:42
Je constate que vkd3d a tellement bien évolué qu'il arrive désormais à faire tourner des jeux Windows DirectX 12 sans problème sous Linux : Borderlands 3, Quantum Break, Satisfactory...  Et avec d'excellentes performances (bon, il faut dire que j'ai quand même un bon gros GPU).

(Contexte : dxvk émule DirectX 9/10/11 sous Linux, et vkd3d fait la même chose pour DirectX 12. Jusqu'à présent vkd3d ne permettait pas de faire passe beaucoup de jeux. Mais son développement est très actif, et il semble avoir atteint une maturité suffisante pour faire tourner les jeux. Ces deux projets sont - avec Wine - la pierre angulaire qui permet de faire tourner les jeux Windows sous Linux.)

Si vous êtes dans Steam, prenez la dernière version de Proton (soit la 7.0, soit l'Experimental).
Si vous êtes dans Wine:
   sudo winetricks --self-update
   winetricks -f dxvk
   winetricks -f vkd3d
(-f sert à forcer la mise à jour.)
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